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Il existait à l'époque des formes de résistances non violentes et civiles.

Tout d'abord, il y avait la presse clandestine et sa diffusion de tracts qui incitaient tous les Français à résister à l'occupant nazi. On peut notamment citer " Combat ", " Défense de la France ", " Le Franc-Tireur ", " L'Humanité ", " Libération ", " L'insurgé ", " Le Populaire "...

Ces journaux, souvent sous formes de feuillets, imprimés en grand nombre, étaient la plupart du temps distribués dans les facultés ou autres écoles, afin d'inciter les jeunes à s'engager. On pouvait y lire des critiques, des satires contre l'occupant, bien souvent sous la forme de moqueries.

D'autres appelaient à la lutte pour la Liberté et la Justice, ou étaient les copies des messages envoyés par la France Libre et la Résistance Intérieure.

Certains tracts incitaient aussi à la grève des étudiants afin d'affirmer le refus d'obéir à l'autorité allemande.

Une autre forme de presse, dirigée en partie encore par des jeunes résistants, avait pour but d'informer la population sur les événements et initiatives prises par le pays contre l'occupant, mais aussi de soutenir le moral et l'espoir des Français.

Mais cette presse se heurte à de nombreux obstacles. En effet le papier, matière essentielle, se fait désormais rare et est surveillé, ainsi que les imprimeries. La distribution était tout aussi hasardeuse et se faisait de différentes façons, notamment à " la volée ", dans les trains ou autres transports en commun. On déposait aussi des exemplaires dans les boîtes aux lettres, sous les pavillons de portes, ou cachés dans les vélos... Le danger était grand, car les personnes en possession de ces tracs ou celles les distribuant risquaient l'emprisonnement, la torture ou encore la déportation (ce fut le cas de nombreux imprimeurs qui ont payé cet honorable travail de leur vie).

Mais malgré toutes les dispositions prises par l'armée allemande et le régime de Vichy pour stopper cette action, le nombre de tracts et journaux distribués durant cette période reste impressionnant. En effet , l'appui de la population et des résistants a permis la continuité de cette forme de Résistance.

Reconstitution d'un des cinq lance-tracts bricolés, ayant servi à Toulouse, le 7 novembre 1940, à disperser d'un toit, des tracts clandestins sur le passage du cortège du Maréchal Pétain (fonctionne avec un récipient d'eau et une tapette à souris)

 

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